Dimanche 8 août 2010
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09:27
Je viens peut-être de comprendre où voulait en venir Misfits. Plus qu'une série fantastique,
Misfits est surtout une série mettant en scène des adolescents en pleine crise identitaire. Leurs pouvoirs ou l'absence de pouvoir va leur permettre de se découvrir et d'apprendre à se
connaître.
Certains vivent ces pouvoirs comme une calamité. C'est le cas d'Alisha, une bombe habituée à utiliser son
physique pour arriver à ses fins. Sa nouvelle capacité va l'obliger à remettre en question ce mode de fonctionnement. Curtis peut désormais remonter le temps mais pas
suffisemment pour rattraper ses erreurs passées. Simon, quant à lui, voit dans son invisibilité, un moyen de vaincre sa timidité. Nathan est toujours à la
recherche de ses pouvoirs si tenté qu'il en possède. Mais il est dans cette épisode la première victime des pouvoirs créés par la tempête.
Au cours de cette épisode, il va être confronté à son nouveau beau-père, qu'il rencontre nu comme un vers
dans la rue. Il voit là une opportunité de réintégrer le cocon familial. Mais sa mère accepte que son compagnon se transforme en chien la nuit (l'acteur ne fait pas aussi bien le chien que
Chabat). Nathan se console alors dans les bras d'une superbe jeune femme dont il découvre, lors d'une scène de sexe absolument excellente ,qu'elle a en fait 82 ans. Une très belle scène délivrera
aux spectateurs la sensibilité du jeune homme lorsqu'il découvrira le cadavre de la veille femme.
Nous n'apprenons strictement rien sur les raisons de l'orage ou de l'apparition de pouvoirs chez certaines
personnes. Mais ce n'est pas là la raison d'être du show. Une petite mythologie se met qand même en place puisqu'une personne semble être au courant des évènements du premier épisode.
Il n'est toujours pas possible de mettre la série devant n'importe qui en raison de son langage des plus cru. Cet épisode, en comparaison du premier, nous offre une réalisation beaucoup plus
originale et surtout une magnifique bande son, certes fait de standards mais qui colle parfaitement à l'histoire.
En résumé, ce deuxième épisode est beaucoup plus convaincant que le premier et donne envie de voir la
suite.
NOTE: 7/10
Par olivier
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Samedi 7 août 2010
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/2010
13:51
Après un premier épisode qui laissait planer énormément de mystère sur la direction qu'allait prendre la
série, j'en avais besoin d'en apprendre un peu plus pour me donner envie de continuer à suivre Haven.
Une énorme boule de pierre, façon Prisonnier, débarque dans la ville du Maine faisant des
dégats sur son passage. Audrey et Nathan vont diriger leur enquête vers le révérend de la ville. Audrey va être la victime de la deuxième attaque, attaque qui se manifeste tout
le temps par la présence d'un papillon, et celle-ci est l'oeuvre d'une serviette de bain, non ne riez pas. A noter que l'effet visuel pour cette scène est tout simplement minable et digne d'une
série Z. Les soupçons des deux enquêteurs s'orientent naturellement par la suite vers la fille du révérend puis sur son fils adoptif. La résolution de cette deuxième enquête est somme toute des
plus classiques.
Si cette épisode ne s'était contenté que de développer ce mystère "papillonesque", je pense que j'aurai
arrêté là pour Haven. Mais l'ambiance que distille la série est très différente des autres show de SyFy, avec un côté un peu plus sombre. De plus les scénaristes semblent savoir où ils vont et ne
semblent pas avoir l'intention de développer une série mettant en scène le monstre de la semaine. Ainsi, à la fin de l'épisode, la carrière d'Audrey s'engage dans un tournant majeur. On apprend
également que ce n'est pas la première fois que des phénomènes étranges se produisent à Haven. Tout est semble donc lié et tout est en place pour nous donner envie de voir la
suite.
NOTE: 7/10
Par olivier
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Jeudi 5 août 2010
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/2010
21:28
Amateur de bonnes vieilles séries mettant en scène des super héros, passé votre chemin. La série
n'est pas forcément ce qu'elle en a l'air. Le pitch de départ est pourtant des plus classiques un groupe d'ado se retrouve pris dans un orage et se découvre des supers pouvoirs. Jusque là rien de
bien exceptionnel mais l'enrobage est complètement différent d'une série de super héros.
Tout d'abord les producteurs anglais ont opté pour un casting à la Skins avec 5 ados quasi
inconnus du circuit. Nos cinq héros doivent tous effectués des travaux d'intérêts généraux pour avoir commis divers délits. C'est dans ce contexte politiquement incorrect qu'ils voient apparaître
leurs nouveaux pouvoirs (télépathie, invisibilité). Il vont devoir tuer leur agent de probation qui est devenu une sorte de monstre après ce même orage.
La ressemblance avec Skins ne se limite pas qu'au casting. Le langage est tout aussi vulgaire et grossier. La
cible principale du show est bien évidemment les ados et jeunes adultes. La série offre ainsi un humour plutôt basiques qui repose principalement sur des insultes bien choisies et des blagues de
fesses.
Il est difficile avec ce pilot de deviner quelles directions la série va prendre. On a le droit à un mélange
d'humour, de drame, de fantastique. Malgré ses nombreux défauts et son manque de rythme, cet épisode se laisse suivre de manière plutôt agréable. Attendons de voir ce que nous réserve le prochain
épisode (apparemment quelques scènes de cul) pour voir si cette série en vaut le coup.
NOTE: 6/10
Par olivier
0
Jeudi 5 août 2010
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/2010
10:38
Stephen king débarque sur Syfy cet été avec l'adaptation de l'une de ses
nouvelles, Colorado Kid. Au casting de cette nouvelle série, on retrouve Emily Rose vu dans Urgences ou encore Jericho, et
surtout Eric Balfour que les amateurs de séries reconnaîtront par sa participation à un nombre incalculable de show. Avant le visionnage du pilot, je partais avec quelques
préjugés n'étant pas un grand fan de la nouvelle éditoriale de SyFy. La chaîne cablée privilégie désormais des séries légères mêlant humour et fantastique (Eureka, Warehouse 13).
Elle délaisse désormais la SF pure et dure (Galactica).
Le pitch de départ est simple, Audrey Parker, agent du FBI est envoyé dans une petite ville du Maine,
Haven pour y recherché un prisonnier évadé de prison. Il y fait tout de suite la connaissance Nathan Wuornos, le flic de la ville. Son affaire semble très vite
résolue puisque l'on vient juste de retrouver le corps du prisonnier. Mais la ville est confrontée à des phénomènes météorologique inexpliqués qui se trouvent être causées par l'une des
habitantes. Après la résolution de l'enquête, Parker découvre que ses origines sont liées à Haven. Elle décide donc d'y rester.
La série met en place le duo de la série. Ce dernier n'est pas encore complètement rôdé mais fonctionne
plutôt pas mal. Pour autant, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Les séries regorgent de couple d'enquêteur jouant au je t'aime moi non plus. Le deuxième aspect que ce pilot met en place, ce
sont les lieux, la ville de Haven regorge de mystères et nous offre des paysages à mi chemin entre la ville de Twin Peaks et le Cabot Cove de
Jessica Fletcher dans Arabesques. Haven est certainement au centre du show même si ce pilot ne nous dit rien sur le devenir de la série et ne définit pas clairement ses
ambitions.
Au final, Haven a remplit sa mission, me divertir. Ce pilot se laisse suivre sans prise de tête et ne demande
pas une grande concentration. Il en expose assez pour donner envie de voir la suite mais il faudra que les scénaristes en dévoile un peu plus pour me donner envie d'y revenir toutes les
semaines.
Note: 6,5/10
Par olivier
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Mercredi 4 août 2010
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/2010
17:54
Alors que la série vient de faire ses grands débuts sur Canal Plus Family, Royal
Pains a fait son retour au début de l'été sur USA Network. La saison passée s'était achevé avec le départ d'Evan, les fiançailles de
Divya et les soucis financiers d'Hank Med.
Après un rappel en début d'épisode, la série repart comme si elle s'était arrêtée la veille. On retrouve
l'ensemble de ses personnages caricaturaux, plus une petite nouvelle, le docteur Elizabeth Blair qui va certainement être la méchante de la saison. La relation entre les deux
frères est approffondie au cours de cette épisode. On y découvre un Hank rancunier envers son père qui les a abandonnés alor qu'Evan est nostalgique d'une union familiale passée.
La relation Jill/ Hank est quasiment occultée au cours de cette reprise, tout comme la situation médicale de Boris. Il en faudra plus lors des prochains épisodes
pour nous tenir en haleine sur des story-line qui sont déjà des plus banales.
La fin de l'épisode est un peu plus réjouissante puisqu'elle nous présente une guest de choix en la personne
d'Henry Winckler (l'éternel Fonzie d'Happy Days) qui incarne le père des deux héros. Bon choix pour cet acteur qui était également producteur de MacGyver (Hank étant un peu le
Macgyver de la médecine).
Dans tous les cas, Royal Pains confirme son statut de série familiale qui n'a rien
d'exceptionnelle mais qui offre un bon divertissement.
NOTE: 6/10
Par olivier
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